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Dôjôji

Catégories : 1 - Tous les événements, Jazz / blues / folklore, Musique classique,

Lieu : Grande Salle Rheinsheim

 

Dôjôji

 

2 juin 2018 – 19h00

 

 

Un spectacle exceptionnel, un savant mélange de danse japonaise Kabuki, de musique classique et d’Ikebana

 

Un spectacle ambitieux qui réunit par la danse et la musique les cultures européenne et japonaise pour mettre en lumière les confluences artistiques et les inspirations qu’elles ont pu susciter.

Un spectacle issu de la collaboration entre Pétales de Japon (association créée en 2017 dans le but de promouvoir la culture japonaise) et le Centre Culturel Altrimenti (association du domaine culturel au Luxembourg).

 


Le spectacle

Deux danses du répertoire classique nippon: «La fille de la glycine» (1826-une fée sortie d’une glycine qui danse à l’occasion d’une belle journée de printemps) et «Le fantasme de Dôjôji» inspiré de « La Fille de Dôjôji» (1753 – histoire tragique mêlant amour et drame).

Elles sont interprétées par Maki Ito.

Junko Iwanaga (pianiste) accompagne Maki Ito avec des œuvres de Rachmaninov, Bach, Puccini, adaptées à la chorégraphie et qui vont de pair avec des pièces du répertoire japonais.

Une autre forme d’art est également présentée par Sanae KAGAMIDA, professeur d’Ikebana (art floral japonais). Elle participe au spectacle en créant sur scène la composition florale utilisée par la danseuse.


Les artistes

 

Maki Ito (danseuse) :  née à Kyoto au Japon, Maki Ito a toujours été passionnée par la danse traditionnelle japonaise.

Après avoir obtenu le diplôme de l’école Wakayagi, elle a donné des spectacles et a enseigné au National Bunraku Theater et à la Kyoto City International Foundation.

Elle a dansé sur de nombreuses scènes internationales, comme Londres, Oxford, Andorre et Koweït City.

Junko Iwanaga (pianiste) : elle obtient son diplôme supérieur, ainsi que le premier prix de musique de chambre avec distinction, au Conservatoire Royal de Bruxelles.

Etablie à Luxembourg depuis 1990, elle donne de nombreux concerts au Japon, en Belgique, en Allemagne et en France .

Passionnée par lʼenseignement du piano, Junko Iwanaga a suivi de nombreuses masterclasses (notamment avec Brigitte Engerer).

Elle accompagne Maki Ito avec des œuvres de Rachmaninov, Bach, Puccini, adaptées à la chorégraphie et qui vont de pair avec des pièces du répertoire japonais (par exemple Wakamurasaki : Les glycines en violet).

Une autre forme d’art est également présentée par Sanae KAGAMIDA : professeur d’Ikebana (art floral japonais) et diplômée de l’école Sogetsu, elle est aussi experte en kitsuke (l’art du kimono et des nœuds de ceinture). Elle participe au spectacle en créant sur scène la composition florale utilisée par la danseuse.

 

 

 


Le synopsis

1ère partie : La fille de la glycine
Il s’agit d’une danse traditionnelle du théâtre Kabuki, interprétée pour la première fois en 1826 et restée très populaire depuis sa création.
Une fée des glycines danse parmi les fleurs sur une chanson d’amour.
La glycine et le pin sont les métaphores d’une femme et de son amant.
Au milieu de la danse, elle boit une tasse de saké. Cela correspond à la croyance que les fleurs de glycine durent plus longtemps si elles sont arrosées avec un peu de saké.
Ce moment important de la danse est souligné par un rythme de percussions, avant et après la scène de la boisson.

2ème partie : Le Fantasme de Dôjôji
La deuxième danse permet d’associer à de la musique européenne (notamment les célèbres Variations Goldberg de J.S. Bach) des airs traditionnels japonais (par exemple une composition de Yasaburo Kineya).
Cette pièce constitue un hommage à une danse de Kabuki très célèbre, qui s’appelle « La Fille de Dôjôji », créée en 1753. Elle évoque la légende de la cloche de ce temple : une jeune femme s’éprend d’un moine qui se refuse à elle. De colère, elle se transforme en dragon monstrueux et elle brûle la cloche du temple, sous laquelle le moine s’était réfugié. Après cela elle se jette à l’eau et meurt.
Le jour de l’inauguration de la nouvelle cloche, son fantôme apparaît ; il danse pour exprimer la joie et le chagrin de l’amour, mais aussi sa rancune envers la cloche. Les prêtres chantent alors le Sutra du Lotus pour essayer de calmer le fantôme.
Dans la version présentée, l’esprit de la jeune femme a été libéré de sa souffrance et a gagné la paix du Paradis. Elle revient au temple encore une fois pour jouer avec des fleurs de cerisiers et évoquer le souvenir de son amour.


Co-producteurs du spectacle

Pétales de Japon

Pétales de Japon est une association créée en 2017 par Nanako Miyazaki et Marie-Hélène Ribet.
Son nom évoque de petits moments de culture japonaise emportés par le vent jusqu’au Luxembourg. Elle a pour but de faire connaître le Japon au Grand-Duché, par le biais de conférences, d’ateliers et de spectacles.
Elle est ouverte à tous ceux qui s’intéressent au Japon. Aucune connaissance préalable n’est requise pour participer aux activités.

Nanako Miyazaki
Présidente de «Pétales de Japon»

 

 

 


Centre Culturel Altrimenti

Le Centre Culturel Altrimenti a été créé depuis plus d’une dizaine d’années, dans un esprit d’échange et de partenariat culturel.
Il a pour objectif la création d’activités et d’événements qui développent une nouvelle forme d’interculturalité en invitant au voyage.
Son implication dans le domaine culturel est vaste : organisation et production dans le domaine de la musique, de la danse et du théâtre.
Le Centre Culturel Altrimenti se veut comme un lieu de rencontre, de dialogue et de découverte dédié à la culture.

Diego Lo Piccolo
Directeur du Centre Culturel Altrimenti

 

 

 

 


Informations

PLACES DISPONIBLES