Katerina Didaskalou

Elle parle couramment français, mais c’est aux Etats-Unis qu’elle a fait ses études, boursière de la Fondation Onassis.

Après l’Ecole Nationale d’Art dramatique d’Athènes, elle se trouve à New York au HB Studio d’Uta Hagen sous la baguette de Milos Forman.

Comme beaucoup de comédiens grecs, elle fait ses premiers pas sur les planches du théâtre avec un répertoire classique : Iphigénie, Antigone, Lysistrata… puis elle affirme une prédilection pour les auteurs français à commencer par l’Antigone de Jean Anouilh qui sera suivie de Léonie est en avance de Feydeau et les Bonnesde Genet qu’elle présente à… New York, au Broadway.

Rentrée en Grèce, elle joue dans Pathouas de Kondylakis, L’acquarium de Mourselas, Victor ou les Enfants au Pouvoir de Virtac, Mousetrap d’Agatha Christie, etc.

Au cinéma, elle fait sa première apparition dans une Dyo ilioi ston ourano (deux soleils dans le ciel) coproduction franco-grecque de Goerges Stampoulopoulos.

Pendant dix ans elle alternera productions ciné et téléfilms.

En 2000, elle est la mère de Leoni dans Capitaine Corelli, le film de John Madden aux côtés de Nicolas Cage et de Pénélope Cruz.

Et en 2003, les rues de Paris sont foulées avec Katerina dans les bras de Serge Renko, un fidèle d’Eric Rohmer (Les rendez-vous de Parisl’Anglaise et le Duc).

Elle sera Arsinoé, épouse fidèle qui tue ses heures dans la pratique de la peinture ; lui, Fiodor, est « triple agent » russe.